Maria Angels Anglada, "Le violon d'Auschwitz"
(La Cosmolite Stock, 2009)
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Carole Martinez, "Le coeur cousu"
Folio (Gallimard, 2007)
Vous voulez passer l'été avec un livre en poche? Prenez celui-là! Conte, saga familiale, magie, érotisme, tout cela en Espagne... De magnifiques destins de femme, brossés d'une écriture qui charme, qui n'ennuie jamais, qui sait surprendre, qui sait se renouveler...
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Dominique Mainard, "Pour vous"
(Editions Joelle Losfeld, 2008)
Delphine est prête à tout pour aider les autres, moyennant finance, bien sûr! Sa petite entreprise "Pour vous" pallie aux manques de ses contemporains. Amélie Poulain à sa manière, elle donne d'elle-même pour combler les autres! Drôle et corrosif... |
Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, "Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates"
(Editions Nil, 2008)
Un livre idéal pour la plage! Facile à lire, roman épistolaire (par lettres), ton délicieusement surrané (on est en 1946), d'une femme à qui on ne la fait pas... |
Atiq Rahimi, "Syngué sabour, Pierre de patience"
(Editions P.O.L, 2008)
C'est la guerre, cette femme est seule dans un immeuble dévasté et veille sur son mari en fin de vie. C’est un homme allongé, comme décérébré après qu’une balle se soit logée dans sa nuque sans pour autant le tuer. Elle lui en veut de l’avoir sacrifiée à la guerre, de n’avoir jamais résisté à l’appel des armes, d’avoir été un héros, et pour ce résultat : n’être plus à la suite d’une rixe banale qu’un légume. Pourtant elle le soigne, et elle lui parle. Elle lui parle même de plus en plus. Tandis que des soldats pillent et tuent alentour, elle parle, elle dévide sa litanie sans jamais savoir si son mari l’entend et la comprend. Et c’est une extraordinaire confession sans retenue par quoi elle se libère de l’oppression conjugale, sociale, religieuse, allant jusqu’à révéler d’impensables secrets dans le contexte d’un pays semblable à l’Afghanistan. Portrait de femme magnifique. |
Darina Al-Joundi et Mohamed Kacimi, "Le jour où Nina Simone a cessé de chanter"
(Actes Sud, 2008)
Ayant d'abord vu le spectacle (Darina Al-Joundi est seule sur scène, en robe rouge et sans soutien-gorge - elle explique pourquoi!- et raconte son histoire; le spectateur retient son souffle, il fait partie de la thérapie...), j'ai ensuite lu le livre. Même intensité, même beauté du mot, c'est crû, violent, la guerre au Liban est en filigrane, les intégrismes, quels qu'ils soient, aussi...
Lire la critique: http://www.lestroiscoups.com/article-19390193.html |
Susanna Tamaro, "Va où ton coeur te porte"
(Pocket, 2000)
Sous la forme d'un journal intime, à travers la longue lettre qu'une vieille femme, en fin de vie, décide d'adresser à sa petite-fille qui est partie sans plus donner de nouvelles, elle dévoile ses secrets, et montre au lecteur la vie de trois générations de femmes de la même famille. C'est beau et bien écrit. Il paraît que ce roman a fait l'objet d'un FILM? |
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